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La pluie épouse les champs de canne , le froid dort là haut sur la montagne , Les larmes roulent dans mes yeux comme la mer roule les galets , des larmes qui veulent couler et que la brise tente de sécher .Le temps est une obscurité noire, qui passe , épais comme un brouillard , Qui m’entraîne sur un ère lourd de silence où règne le désespoir, dans le noir ,la souffrance .Le temps , ne veut plus changer , au contraire , il devient plus frai .Et dans ce silence, un bruit , un bout de trésor entouré de fleurs, entouré de sang ... Un enfant pousse un cri … ce ne sera pas le dernier de sa vie …Mon cœur comme une feuille dans l’Ouragan , mes lèvres tremblent avec l’émotion ,Mais qu’il soit noir ou blanc, il sera toujours mon enfant ,même si pour la fête des pères,Mon cœur saignera de douleur . Le temps y devient plus frai … le temps ne veut plus changer .Tout ça agrandit ma peur , et c’est comme un mélangePréparé par la rosée , pour arroser la fleure du mal . Le pluie épouse les champs de canne ... le vent , la pluie , soleil en train de livrer bataille …Mes larmes roulent dans mes yeux et le mer caresse mon pied , Quand la lune fera monter la marée , Il sera trop tard pour regretter ,Il faudra l'aimer .
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