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La pluie épouse les champs de canne , le froid dort là haut sur la montagne , Les larmes roulent dans mes yeux comme la mer roule les galets , des larmes qui veulent couler et que la brise tente de sécher .Le temps est une obscurité noire, qui passe , épais comme un brouillard , Qui m’entraîne sur un ère lourd de silence où règne le désespoir, dans le noir ,la souffrance .Le temps , ne veut plus changer , au contraire , il devient plus frai .Et dans ce silence, un bruit , un bout de trésor entouré de fleurs, entouré de sang ... Un enfant pousse un cri … ce ne sera pas le dernier de sa vie …Mon cœur comme une feuille dans l’Ouragan , mes lèvres tremblent avec l’émotion ,Mais qu’il soit noir ou blanc, il sera toujours mon enfant ,même si pour la fête des pères,Mon cœur saignera de douleur . Le temps y devient plus frai … le temps ne veut plus changer .Tout ça agrandit ma peur , et c’est comme un mélangePréparé par la rosée , pour arroser la fleure du mal . Le pluie épouse les champs de canne ... le vent , la pluie , soleil en train de livrer bataille …Mes larmes roulent dans mes yeux et le mer caresse mon pied , Quand la lune fera monter la marée , Il sera trop tard pour regretter ,Il faudra l'aimer .
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De mes pensées confidente chérie, toi, dont les chants faciles et flatteurs viennent par fois suspendre les douleurs dont les amours ont parsemé ma vie ; lyre fidèle, où mes doigts paresseux trouvent sans art des sons mélodieux, prends aujourd'hui ta voix la plus touchante, et parle-moi de ma maîtresse absente. Objet chéri, pourvu que dans tes bras de mes accords j' amuse ton oreille, et qu'animé par le jus de la treille, en les chantant, je baise tes appas ; si tes regards, dans un tendre délire, sur ton ami tombent languissamment ; à mes accents si tu daignes sourire ; si tu fais plus, et si mon humble lyre sur tes genoux repose mollement, qu' importe à moi le reste de la terre ? et du public la sentence sévère ? Je suis amant, et ne suis point auteur. Je ne veux point d' une gloire pénible ; trop de clarté fait peur au doux plaisir. Je ne suis rien, et ma muse paisible brave, en riant, son siècle et l' avenir. Je n' irai pas sacrifier ma vie au fol espoir de vivre après ma mort. ô ma maîtresse ! Un jour l' arrêt du sort viendra fermer ma paupière affaiblie. Lorsque tes bras, entourant ton ami, soulageront sa tête languissante,et que ses yeux soulevés à demi seront remplis d' une flamme mourante ; lorsque mes doigts tâcheront d' essuyer tes yeux fixés sur ma paisible couche, et que mon cœur, s' échappant sur ma bouche, de tes baisers recevra le dernier ; je ne veux point qu'une pompe indiscrète vienne trahir ma douce obscurité, ni qu' un airain à grand bruit agité annonce à tous le convoi qui s'apprête. Dans mon asile, heureux et méconnu, indifférent au reste de la terre, de mes plaisirs je lui fais un mystère ; je veux mourir comme j'aurai vécu.
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Il faut faire attention , moi je vous le dis, lorsque qu’on s’aventure sur le chemin de l’écriture, car on se contente parfois de mettre un mot derrière l’autre, puis un autre , et encore un autre …et parfois on peut aller très loin, trop loin pour voir d’où on est parti . Juste un souhait, traduire ce qui nous pèse tellement sur le cœur ; juste l’écrire pour le faire sortir … un sentiment, un mal être, et nos doigts s’enchaînent à une vitesse surprenante sur le clavier au seul rythme des bruits du claquement des touches sous le réveil lucide de la chorégraphie fatalement révélatrice de nos doigts devenue prolongement de nos pensés . Mais le pouvoir de cette trace qu’on laisse derrière nous, est plus puissante qu’on ne le pense !!… Un trace d’un moment douloureux qu’il faudra peut être oublier pour avancer, qui restera toujours sur ses pages, sans jamais s’effacer … un pense bête … une cicatrice d’une blessure profonde qui est peut être guéri mais ne sera jamais oublié . Puissance d’une trace d’un moment de ma vie que chaque relecture saura faire ressusciter mes démons que j’ai tant tenté de crucifier sous le poids et la force de mon espoir en l’écriture , remède à un moment , poison à un autre … un petit rappel de comment j’étais, dans quel état d’esprit, dans quel sensation de douleur et/ou de tristesse au moment d’écrire ses pages pour me soulager … Juste en lisant les premiers mots, une fraction de secondes , je plonge, m’effondre, je sombre à nouveau dans l’obscurité et la solitude de ce moment de douleur passé … mais grâce à ces mots, jamais oublié …
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Comment est ce arrivé ??? Faut demander au « Tout puissant » , car moi je ne sais pas …Comment est ce possible de faire une aussi belle chose …C’est forcement un force divine qu’est derrière tout çaTrop belle pour que j’y sois pour quelque chose …Il s’est peut être trompé, ce cadeau ne m’était pas destiné ?trop tard , « donné c’est donné » moi je ne vous la rendrais jamais … Tu as le nom d’un Archange, avec deux petites ailes qui te vont si bienTon sourire est un remède magique, contagieux qui déclenche toujours le mienTu es belle comme ta mère mais le sourire il paraît qu’il vient de moi !!De tout façon c’est tout ce que je sais faire, sourire béatement quand tu es là . Tu ne sais même pas parler, et encore moins marcherMais tu sais si bien me faire craquer ,En faisant battre mon cœur de fierté et de bonheur . Je t’aime tellement que s’il fallait donner ma vie pour toi , Je voudrais mourir 2 ; 3 ; 4 … autant de fois qu’il faudra ! Aujourd’hui c’est ton anniversaire , Une seule bougie sera suffisante sur ton gâteau , Mais un an c’est déjà « Tant » et si tôt !!Tu es ma petite fille … je suis si fière d’être ton père . Joyeux anniversaire ma puce , PAPA t’aime FORT comme ça !!!!!!!!
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 Du sable blanc sur des mois de galère . et comme seule musique légère , la douce symphonie des vagues de la mer Laisser s’effacer loin devant l'horizon encombré,
Plus d’avenir, plus de passé , juste me reposer , Sentir les douces caresses de l’eau chaude et de l’air ,
Venant m’inviter en me chatouillant les pieds ,
Y succomber en me laissant submerger
Et rechercher la paix qui est cachée, là , tout au fond de l’eau claire Rien d’assez important pour remonter Le seul programme ne rien faire pendant longtemps
Et dormir dans le sable le reste du temps . Enfin des vacances , bien méritées …
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Les larmes d’un homme sont des larmes de douleurs ,Des gouttes de son âme arrachées à son cœur ,Les larmes de l’homme coulent à l’intérieur , Il se cache surtout car pleurer lui fait peur .
On lui a toujours dit de ne pas montrer ses sentiments ,Depuis tout petit « Un garçon ne pleure pas,Laisse ça pour les faibles , t’es une mauviette ou quoi ???Douleurs et sentiments, oublis vite pour devenir grand . »
Si un homme pleure ce sera sans larmes, Il a tout fermé, elles ne peuvent plus passer .Pour sortir elles devront recreuser ,Déchirer la chaire , ça fait très mal . Les larmes d’un homme sont des trésors enfouis, Et quand elles sortent il est le premier surpris 
Les larmes d’un homme sont des larmes de douleurs,Des gouttes de son âme arrachées à son cœur .
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