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Juste pour faire semblant ,
Laisse moi frôler ton bras ,
Laisse moi te toucher les doigts ,
Comme on le faisait si souvent ,
Juste en prenant ta main ,
Laisse moi t’expliquer ,
Pourquoi je me sens si bien ,
Quand je suis à tes côtés ,
Ouvrir une parenthèse ,
Pour y dire nos sentiments ,
Pour me dire si tu m’aimes ,
Et si tu penses à moi de temps en temps …
On n’a cas se dire qu’on fait semblant ,
Que nos paroles ne sont que du vent !
Juste dans un dernier instant ,
Me parler de toi ,
De ce que tu ressens pour moi ,
Me parler de moi ,
Si je compte pour toi ,
En parlant de nous , de ce qu’on a été avant ,
De ce qu’on est maintenant , surtout dans ces derniers moments …
Avant la fin , la vérité …
Quand un homme meurt , il paraît que c’est ce qu’il fait …
Juste dans ces moments précieux , oser se dire la vérité ,
Oser me dire si tu m’as aimé ,
Et ce que je suis pour toi aujourd’hui .
Pour quand fermant cette parenthèse de ma vie ,
Avoir envie de croire , de rêver ,
Que mon souvenir sera en toi à jamais ,
Moi je t’Aimerais toujours ,
Juste une parenthèse pour un peu d’amour …

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Déjà la nuit s' avance, et du sombre orient ses voiles par degrés dans les airs se déploient. Sommeil, doux abandon, image du néant, des maux de l' existence heureux délassement, tranquille oubli des soins où les hommes se noient ; et vous, qui nous rendez à nos plaisirs passés, touchante illusion, déesse des mensonges, venez dans mon asile, et sur mes yeux lassés secouez les pavots et les aimables songes. Voici l' heure où trompant les surveillants jaloux, je pressais dans mes bras ma maîtresse timide ; voici l'alcôve sombre où d'une aile rapide l'essaim des voluptés volait au rendez-vous. Voici le lit commode où l' heureuse licence remplaçait par degrés la mourante pudeur. Importune vertu, fable de notre enfance, et toi, vain préjugé, fantôme de l' honneur, combien peu votre voix se fait entendre au cœur ! La nature aisément vous réduit au silence ; et vous vous dissipez au flambeau de l' amour, comme un léger brouillard aux premiers feux du jour. Moments délicieux, où nos baisers de flamme, mollement égarés, se cherchent pour s'unir ! Où de douces fureurs s' emparant de notre âme, laissent un libre cours au bizarre désir ! Moments plus enchanteurs, mais prompts à disparaître, où l' esprit échauffé, les sens, et tout notre être, semblent se concentrer pour hâter le plaisir, vous portez avec vous trop de fougue et d' ivresse ; vous fatiguez mon cœur qui ne peut vous saisir, et vous fuyez surtout avec trop de vitesse ; hélas ! On vous regrette avant de vous sentir ! Mais non, l' instant qui suit est bien plus doux encore. Un long calme succède au tumulte des sens ; le feu qui nous brûlait par degrés s'évapore ; la volupté survit aux pénibles élans ; l'âme sur son bonheur se repose en silence ; et la réflexion, fixant la jouissance, s'amuse à lui prêter un charme plus flatteur. Amour, à ces plaisirs, l' effort de ta puissance ne saurait ajouter qu' un peu plus de lenteur.
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As I sail with you across the Finest OceansOn our way to find the key to our emotionTogether we will move the clouds to brighter days .Some people question what I say, try to break up you and me .But I know this love between us is growing stronger .You can call me whenever from wherever, just remember that I'll be there through all the stormy weather.Us break up never... no ... We'll be together ... forever As I close my eyes sit back while reminissingOf when we used to fuss and fight but end up kissing...There may be sad and painful times along the wayBut in my heart you always be everything and more to me. For I know this love between us is growing stronger .You can call me whenever from wherever, just remember that I'll be there through all the stormy weather.Us break up never ... no ... We'll be together forever ... You don't miss your water 'till the well runs ryBut I believe so strongly in You and I ,Can't somebody answer me the question why,You don't miss your water 'till the well runs dry For you are always on my mind,You are ... always ... forever ...
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Cette façon qu’elle a de remonter ses cheveux pour les tortiller et les attacher avec le stylo qu’elle mordillait juste avant, une aide pour se concentrer, pour réfléchir … un geste magique … un seul suffit pour dégager en même temps son front et sa nuque …dégageant son visage que tout le temps un doux sourire illumine … et sa nuque , une envie soudaine, un souvenir que je tente d’enfouir … un tendre baiser du bout des lèvres, juste un baiser j’aimerais y déposer … dans cet espace, juste entre son cou et son oreille … du bout des lèvres pour la chatouiller un petit peu … Peut être planquer mes stylos pour lui demander le sien ???… mais des stylos il y en a plein mon bureau et elle le sait très bien … ou alors lui en proposer un des miens ??… je le fais mais elle n’en a plus besoin … alors je reste là à regarder mon écran mais du coin le l’œil j’adore la regarder tout le temps ! Une anecdote, un jour , paniquée elle a cherché son stylo rouge toute l’après midi … pour enfin le retrouver devinez où ?! là haut dans ses jolies boucles entremêlées … Elle se lève , elle s’en va … ne te retourne pas , ne te retourne pas !! Elle sourit , je le sens … vite retourne toi , vite retourne toi !! 
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Au pays des grandes vaches rousses blanches et noirs, Endroit parfumé des fromage et de pommes , J’ai fait la connaissance d’une Dame aux grands yeux noirs , Que la beauté un peu plus tous les jours m’étonne . Son teint est pâles mais chaud ; la belle enchanteresse A dans le cou des airs noblement maniérés ; Grande et svelte en marchant comme une chasseresse, Son sourire est tranquille et ses yeux assurés . Je vous avoue madame , qu’au pays des fleures , Sur les bords de la Seine où elle fait naître l’Eure , Vous faites , à l’abri des secrètes retraites Germer mille sonnet dans le cœur des poètes, Que vos grands yeux noirs rendraient plus soumis Qu’un esclave que je suis à son maître que vous êtes . 
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Envie de frissons, de coeurs qui s'emballent , d'émotions fortes, de souffles qui se conjuguent , qui s'affolent ... De palpitations quand tu me frôle envie de toi , de tout ce que tu es ... tout simplement j'y vais pas non plus , Si tu ne viens pas aussi j'suis déçu , je pensais être avec toi ce jour là ... tant pis . Il nous reste demain midi, un simple déjeuner !! à moi de faire des étincelles pendant ce petit moment volé . Tu penses que je peux encore y arriver ?!! ça fait tellement longtemps ... "allé chiche ..." je vais essayer . Les mains tremblent déjà la respiration s'emballe Le coeur s'affole ... je pense à toi, Je rêve de toi et de ce rendez vous , Tu me manque je crois ... c'est tout .
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Il souffle un orage dans l'air Au loin j'entends la pluie glacée Je te vois dans mes bras, pâmée Tes pauvres jolis yeux disent le bonheur Et tes mains mendient la promesse De mon corps et de mon cœur Ton corps capricieux gémit sous le poids D'un désir mystérieux, attardé Passager comme l'étrange clarté D'une terre brûlée par un grand feu de joie Ma chimère vacille facilement Et désespère jusqu'au firmament.
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Dans ma barque , la brume s’installe … suivant le rythme des flots mes pensées se troublent remontant avec ma ligne des souvenirs qui font mal … le silence de l’obscurité m’envahit … je dérive au grès de ses eaux obscures … Un question pourquoi continuer ? si fatigué de ramer, la barque est trop lourde de secret , mon cœur trop lourd de peine … , seul au milieu de nul part, allez vers où , je ne sais pas , je ne l’ai jamais su … me reposer , plus envie de continuer, plus envie de lutter, ce qui m’attend déjà vu, déjà vécu … plus la force . Fermer les yeux pour voir plus claire en se sentant plus libre, plus léger … se laisser emporter, se sentir partir … Et dans cet instant d’apaisement, une image, cette façon de me sourire en plissant ses yeux … me souriant de tout son beau visage … son sourire et la clarté de ses yeux … 
Je suis si bien … tranquille enfin … Me plaisant à croire qu’elle me sourira encore une fois, Espérer voir mon beau sourire une dernière fois … Pour elle me lever et ramer encore un petit peu … Croire en ce soleil qui se lève au loin … pour moi ? Enfin ? 
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Le désir … naît de l’envie… l’envie … naît du manque … Tu hantes mes nuits, d’un rêve sans visage … Désir sans nom , envie insatiable …
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