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Juste pour faire semblant ,
Laisse moi frôler ton bras ,
Laisse moi te toucher les doigts ,
Comme on le faisait si souvent ,
Juste en prenant ta main ,
Laisse moi t’expliquer ,
Pourquoi je me sens si bien ,
Quand je suis à tes côtés ,
Ouvrir une parenthèse ,
Pour y dire nos sentiments ,
Pour me dire si tu m’aimes ,
Et si tu penses à moi de temps en temps …
On n’a cas se dire qu’on fait semblant ,
Que nos paroles ne sont que du vent !
Juste dans un dernier instant ,
Me parler de toi ,
De ce que tu ressens pour moi ,
Me parler de moi ,
Si je compte pour toi ,
En parlant de nous , de ce qu’on a été avant ,
De ce qu’on est maintenant , surtout dans ces derniers moments …
Avant la fin , la vérité …
Quand un homme meurt , il paraît que c’est ce qu’il fait …
Juste dans ces moments précieux , oser se dire la vérité ,
Oser me dire si tu m’as aimé ,
Et ce que je suis pour toi aujourd’hui .
Pour quand fermant cette parenthèse de ma vie ,
Avoir envie de croire , de rêver ,
Que mon souvenir sera en toi à jamais ,
Moi je t’Aimerais toujours ,
Juste une parenthèse pour un peu d’amour …

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 Danse jolie Kafrine , Danse comme si ces temps de souffrancesPouvaient être effacés par le mouvement de tes hanches …Danse comme si tes pieds nues dans le sable voulaient se libérer des chaînes de ton héritage d’esclave . Quel meilleur testament qu’une époque où on prenait des gens pour des animaux ,Du bétail qu’on exposait pour que les blancs viennent tâter « trop gras … ou pas assez gros »Ils ont vendus mes ancêtres , à quel prix ??… plus bas que le chien ! « Venez venez , bœuf , bourrique , chiens , négro … Nouvel arrivage , que du frais et tous aux même taux … » Danse ma belle , L’héritage de ce sang dans nos veines Guide mes mains sur ce tambour , Et ma gorge vomit ma douleur en ce chant … langage d’un corps qui , ce soir , n’est plus le mien .Mes vibrations te donnent le tempo et tes courbes ondulent au sons de cette musique aux tendances maléfiques qu’ils utilisaient pour apprendre à se battre sous le nez des blancs qui pensaient assister à un spectacle folklorique . Ce soir , à travers moi , Mes ancêtres esclaves me montrent la souffrance des fouets sur leurs épaules ..Et moi , je ne pleure pas ... Débout, fier, je chante avec rage, des vibrations de douleurs au sons des tambours créoles… Danse ma jolie femme , Danse ma jolie fille …Loin de notre île , aujourd’hui , jour de fête là bas , qui passe inaperçu ici …Dansez … chantez … pour que nos vibrations soient perçu par nos aînés , qu’ils savent … que même ici , on est des cafres … et qu’on est fier d’être Réunionnais. Nou lé Z’enfant la Réunion , nout sang cé la lave volcan , nout l’héritaze , La souffance in nation dan l’esclavaze , Mais nou deboute droite , nou besse pa la tête , Car nou conné qui ça nou lé , Et nou lé fier d’être Réunionnais .. Danse Cafrine , et que nos chants , offrandes , soient entendus sur ces terres, tombes de nos racines … que nos aïeux entendent que « nou lé la… » … que nos ancêtres esclaves entendent que «même si nou lé loin, nou oubli pas … »
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Déjà la nuit s' avance, et du sombre orient ses voiles par degrés dans les airs se déploient. Sommeil, doux abandon, image du néant, des maux de l' existence heureux délassement, tranquille oubli des soins où les hommes se noient ; et vous, qui nous rendez à nos plaisirs passés, touchante illusion, déesse des mensonges, venez dans mon asile, et sur mes yeux lassés secouez les pavots et les aimables songes. Voici l' heure où trompant les surveillants jaloux, je pressais dans mes bras ma maîtresse timide ; voici l'alcôve sombre où d'une aile rapide l'essaim des voluptés volait au rendez-vous. Voici le lit commode où l' heureuse licence remplaçait par degrés la mourante pudeur. Importune vertu, fable de notre enfance, et toi, vain préjugé, fantôme de l' honneur, combien peu votre voix se fait entendre au cœur ! La nature aisément vous réduit au silence ; et vous vous dissipez au flambeau de l' amour, comme un léger brouillard aux premiers feux du jour. Moments délicieux, où nos baisers de flamme, mollement égarés, se cherchent pour s'unir ! Où de douces fureurs s' emparant de notre âme, laissent un libre cours au bizarre désir ! Moments plus enchanteurs, mais prompts à disparaître, où l' esprit échauffé, les sens, et tout notre être, semblent se concentrer pour hâter le plaisir, vous portez avec vous trop de fougue et d' ivresse ; vous fatiguez mon cœur qui ne peut vous saisir, et vous fuyez surtout avec trop de vitesse ; hélas ! On vous regrette avant de vous sentir ! Mais non, l' instant qui suit est bien plus doux encore. Un long calme succède au tumulte des sens ; le feu qui nous brûlait par degrés s'évapore ; la volupté survit aux pénibles élans ; l'âme sur son bonheur se repose en silence ; et la réflexion, fixant la jouissance, s'amuse à lui prêter un charme plus flatteur. Amour, à ces plaisirs, l' effort de ta puissance ne saurait ajouter qu' un peu plus de lenteur.
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As I sail with you across the Finest OceansOn our way to find the key to our emotionTogether we will move the clouds to brighter days .Some people question what I say, try to break up you and me .But I know this love between us is growing stronger .You can call me whenever from wherever, just remember that I'll be there through all the stormy weather.Us break up never... no ... We'll be together ... forever As I close my eyes sit back while reminissingOf when we used to fuss and fight but end up kissing...There may be sad and painful times along the wayBut in my heart you always be everything and more to me. For I know this love between us is growing stronger .You can call me whenever from wherever, just remember that I'll be there through all the stormy weather.Us break up never ... no ... We'll be together forever ... You don't miss your water 'till the well runs ryBut I believe so strongly in You and I ,Can't somebody answer me the question why,You don't miss your water 'till the well runs dry For you are always on my mind,You are ... always ... forever ...
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Une signature à un commentaire pour nous prévenir qu’une bataille de mots fait rage dans sa réalité, et depuis cette question ne me quitte plus .Qui es tu ?Peut être une 9ème sœur ?!!J’y crois difficilement, ou peut être je me plais à ne pas vouloir y croire … en cherchant tous les raisonnements possibles comme :La première était Anna à qui des pages entières ont été consacrées …Et par elle 7 soeurs ont vu le jour … et pour chacune d’entre elles une présentation, une introduction , un baptême a été minutieusement préparé et dans les moindres détails raconté . Une signature a un mot d’absence … mais qui es tu ??Et si ?!……………………….. non , je ne pense pas .Ça n’a pas de sens !! ce prénom … si léger, si joli …pourquoi se cacher derrière autant de déesses éponymes ?Mais en même temps on a tous des pseudonymes …avec autant de définitions possibles, des masques légitimes … pour se sentir plus libre pour raconter nos histoires …Ma vie à moi est faite de pseudo ou autres apocopes … il paraît que mon prénom est trop difficile à prononcer ou à retenir …Alors peut être que …. Mais alors pourquoi ???Un indice ?? Un clin d’œil ??? Un trait d’union pour nous relier à sa réalité ?? Je me lance, je lui dit ?! J’aimerais lui avouer combien je trouve ce prénom joli …Au risque de frustrer ses 7 déesses et de provoquer leurs colères démoniaques ?! les 7 plaies d’Adam … je suis déjà si maudit … je ferais peut être mieux de garder ça pour moi .A l’intérieur, si bien enfouies , ces questions ne gênent que moi . Ce prénom, comme un écho infini, me hante depuis …Drôle de sensation … Qui es tu ?… Mais pourquoi ???... Je ne te connais même pas ... et pourtant ce vide ... si lourd ... si présent ... pourquoi ? ... drôle de sensation ... !!Ca fait tellement longtemps EuThéria ... pas de nouvelles, un silence si lent, si long ... si lourd ... tu me manque .
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La pluie épouse les champs de canne , le froid dort là haut sur la montagne , Les larmes roulent dans mes yeux comme la mer roule les galets , des larmes qui veulent couler et que la brise tente de sécher .Le temps est une obscurité noire, qui passe , épais comme un brouillard , Qui m’entraîne sur un ère lourd de silence où règne le désespoir, dans le noir ,la souffrance .Le temps , ne veut plus changer , au contraire , il devient plus frai .Et dans ce silence, un bruit , un bout de trésor entouré de fleurs, entouré de sang ... Un enfant pousse un cri … ce ne sera pas le dernier de sa vie …Mon cœur comme une feuille dans l’Ouragan , mes lèvres tremblent avec l’émotion ,Mais qu’il soit noir ou blanc, il sera toujours mon enfant ,même si pour la fête des pères,Mon cœur saignera de douleur . Le temps y devient plus frai … le temps ne veut plus changer .Tout ça agrandit ma peur , et c’est comme un mélangePréparé par la rosée , pour arroser la fleure du mal . Le pluie épouse les champs de canne ... le vent , la pluie , soleil en train de livrer bataille …Mes larmes roulent dans mes yeux et le mer caresse mon pied , Quand la lune fera monter la marée , Il sera trop tard pour regretter ,Il faudra l'aimer .
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Mon rêve copain d’une histoire, il n’y a que la pluie qui peut la raconter ,L’eau de mes yeux noirs et comme la fonte du sucre dans une tasse de café, Sur ma peau … des frissons , mes souvenirs …. Une sensation, un brouillard … comme l’odeur des roses sous la rosée … Z’Histoires « Monsieur le Foi , la mange son foi avec un grain de sel ….Si ou la faim manze un doigt …. Met du sel sous la queue Tourterelle … »Dans le temps , il fallait y croire , c’était comme z’Histoire « père noël » , Ce soir c’est mon z’histoire , je veux mélanger avec une Manzelle … On faisait des « batailles coqs » dans le chemin, près de la « boutique Chinois » , Dans le temps de pépé Edgar , défunt Clément , le Franc CFA … aujourd’hui tu es fatigué ce que tu m’as dit je l’ai raconté …. Tu sens comme la terre quand les gouttes de la pluie comme à tomber .Pépé si tu étais là, tu aurais pu nous raconter que dans le temps on était pauvre mais on ne faisait pas pitié … que la vie savait être douce, que mon île était copine de mon paradis.Où est passé ma case en tôle avec mes camarades créoles , Ceux qui , quand la pluie sur la tôle disaient qui n’y a pas école pour se réveiller à midi …Certain sont tombés dans l’alcool , les plus futés sont allés aux grandes écoles …On jouait avec des moques en tôle et même si l’argent d’aujourd’hui nous donne un autre regard … n’oublies pas ton « zassiette manzé » n’oublies pas ton «savate doigt pied », pas par ce que aujourd’hui tu es MONSIEUR , que tu ne vois plus ton identité , tu as joué avec moi dans la poussière, les cheveux sales , vêtements déchirés et ta peau couleur la terre … Quand la pluie « y tombe fort » , on dit que « bon dieu » est en train de pleurer . Il y a de l’eau sur ton corps et chez moi il dort dans mes yeux . Mes rêves comme un tableau , les couleurs ont débordés … un tableau , un bateau qui a honte de là où il doit aller . Je pense … qu’est ce que je fous là ?Qu’est ce qu’il y aura après ? Pourquoi on rit , on pleure ? Et pourquoi on ferme les yeux ??on nous a dit que la vie sera comme « Margoze » qui devient doux après les premières bouchées amères … mais la dose en overdose les Margozes sont en train de gâter … de pourrir … de mourir …
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De mes pensées confidente chérie, toi, dont les chants faciles et flatteurs viennent par fois suspendre les douleurs dont les amours ont parsemé ma vie ; lyre fidèle, où mes doigts paresseux trouvent sans art des sons mélodieux, prends aujourd'hui ta voix la plus touchante, et parle-moi de ma maîtresse absente. Objet chéri, pourvu que dans tes bras de mes accords j' amuse ton oreille, et qu'animé par le jus de la treille, en les chantant, je baise tes appas ; si tes regards, dans un tendre délire, sur ton ami tombent languissamment ; à mes accents si tu daignes sourire ; si tu fais plus, et si mon humble lyre sur tes genoux repose mollement, qu' importe à moi le reste de la terre ? et du public la sentence sévère ? Je suis amant, et ne suis point auteur. Je ne veux point d' une gloire pénible ; trop de clarté fait peur au doux plaisir. Je ne suis rien, et ma muse paisible brave, en riant, son siècle et l' avenir. Je n' irai pas sacrifier ma vie au fol espoir de vivre après ma mort. ô ma maîtresse ! Un jour l' arrêt du sort viendra fermer ma paupière affaiblie. Lorsque tes bras, entourant ton ami, soulageront sa tête languissante,et que ses yeux soulevés à demi seront remplis d' une flamme mourante ; lorsque mes doigts tâcheront d' essuyer tes yeux fixés sur ma paisible couche, et que mon cœur, s' échappant sur ma bouche, de tes baisers recevra le dernier ; je ne veux point qu'une pompe indiscrète vienne trahir ma douce obscurité, ni qu' un airain à grand bruit agité annonce à tous le convoi qui s'apprête. Dans mon asile, heureux et méconnu, indifférent au reste de la terre, de mes plaisirs je lui fais un mystère ; je veux mourir comme j'aurai vécu.
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Il faut faire attention , moi je vous le dis, lorsque qu’on s’aventure sur le chemin de l’écriture, car on se contente parfois de mettre un mot derrière l’autre, puis un autre , et encore un autre …et parfois on peut aller très loin, trop loin pour voir d’où on est parti . Juste un souhait, traduire ce qui nous pèse tellement sur le cœur ; juste l’écrire pour le faire sortir … un sentiment, un mal être, et nos doigts s’enchaînent à une vitesse surprenante sur le clavier au seul rythme des bruits du claquement des touches sous le réveil lucide de la chorégraphie fatalement révélatrice de nos doigts devenue prolongement de nos pensés . Mais le pouvoir de cette trace qu’on laisse derrière nous, est plus puissante qu’on ne le pense !!… Un trace d’un moment douloureux qu’il faudra peut être oublier pour avancer, qui restera toujours sur ses pages, sans jamais s’effacer … un pense bête … une cicatrice d’une blessure profonde qui est peut être guéri mais ne sera jamais oublié . Puissance d’une trace d’un moment de ma vie que chaque relecture saura faire ressusciter mes démons que j’ai tant tenté de crucifier sous le poids et la force de mon espoir en l’écriture , remède à un moment , poison à un autre … un petit rappel de comment j’étais, dans quel état d’esprit, dans quel sensation de douleur et/ou de tristesse au moment d’écrire ses pages pour me soulager … Juste en lisant les premiers mots, une fraction de secondes , je plonge, m’effondre, je sombre à nouveau dans l’obscurité et la solitude de ce moment de douleur passé … mais grâce à ces mots, jamais oublié …
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Je me réveille ce matin, et l’horizon de mes sentiments me semble perturbé .Horizon encombré de sensations voisines d’un mal être lourd d’incompréhension, de solitude…Horizon irrégulier, courbe cassée par l’absence d’un sentiment paisible de quiétude … souvenirs de moments passés ou réveil révélateur sur ma réalité ? question qui vient s’entremêler à ses sœurs jumelles pour continuer de danser sur l’horizon d’une journée qui ne fait que commencer … je ferais peut être mieux de rester couché ?
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7 sœurs glissant sur l’eau , reines des lieux ,Déesses de l’Océan des mots . La Bible a utilisé ce nombre, chargé de symbole lui aussi, il désigne dernier jour de la Création. Arrêt, Repos, Terme, dans la religion hébraïque, alors qu´il représente, en fait, la Création à la moitié de sa course, dans toute son amplitude, à son apogée, avant de basculer et de régresser de 7 à 13. Treize, lui est le véritable Arrêt, la Mort, la Fin, comme le signalent, la 13ème carte du Tarot, le N de l´alphabet latin et le Men de l´alphabet hébreu. Le jour du Sabbat n´est, en réalité que la moitié d´un tout. Dans la chaîne du zodiaque, le point α, Alpha commence à l´ère du lion, la 7ème ère. Après le demi-cycle des Hommes-Dieux, commence l´ère des hommes, l´ère où l´homme a destitué Dieu pour en créer un à son image. De l´ère du Lion à l´ère du Verseau, un Dieu différent est apparu à chaque ère, symbolisé par chacun des signes du zodiaque : le bêlier : Pan, le taureau : Apis, les poissons : Christ... Le véritable Sabbat doit être célébré le 13ème jour à l´ère du Verseau retrouvé et à chaque cycle. Le 13ème devient premier,mais ils ne se juxtaposent pas, se déroulant comme une spirale, chaque cercle complet étant forme de vie en perpétuel perfectionnement et indépendants les uns des autres. 7 aussi présent de le cycle lunaire qui influence la vie ! Réfléchissant sa lumière, la Lune exerce son influence sur nos états d´âme, nos fonctions et plus particulièrement la reproduction, la multiplication humaine : l´ovulation, la vie embryonnaire qui se manifeste au bout de 28 jours, le cerveau devient fonctionnel après 28 semaines.... De plus, la vie d´un homme est partagée en périodes marquées de 7, 14 ou 28 ans. Nous retrouvons là le cycle lunaire : 28 qui est le produit de 4 fois 7. Le chiffre 7 se retrouve dans les 7 péchés capitaux inventés par l´homme, les 7 jours de la semaine, etc. Ce n´est pas sans raisons que la Lune est considérée comme maléfique, car elle préside à la conception et à la régulation. Elle n´a pas le pouvoir Solaire de donner la Vie, mais elle la multiplie par les fréquences rapprochées de ses cycles. Fécondation et germination répondent à son influence et ceci sans discernement. Pour exemple, la prolifération des lapins qui pullulent, quand les conditions climatiques et le terrain s´y prêtent, au détriment d´eux-mêmes et des autres espèces. La Lune, simple reflet du Soleil, est avec celui-ci, la représentation de la déesse ISIS.La putréfaction se produit avec la lune décroissante et la parfaite conservation du bois, par exemple, avec la lune montante. Paradoxalement, elle conserve ou détruit, à la fois principe de Vie et principe de Mort. La lune détient tous ces pouvoirs et, comme un miroir du Soleil, elle a donné à l´homme le sentiment qu´il était Dieu. A partir de là, l´homme s´est pris pour Dieu et s´est donné un Dieu à son image. Depuis l´ère du Lion qui symbolise le point Alpha, l´on va vers le point N, image de l´eau, vers Noun, déesse de la création. D´Alpha à Noun, c´est AN, le premier Dieu, égrégore de l´homme et en reflet, le Dieu originel a duré de N à Oméga : NO. Dieu AN, Dieu PAN, Dieu SATAN, en regard du Dieu NO, SATNO, SATURNE. - L´Un, représentant le matérialisme, les civilisations, la socialisation - et l´Autre, l´Esprit et DIEU. ................Oh la !!!!!Bon s'est vrai,je m'égare un peu !!Je voulais juste souhaiter bon vent à cette nouvelle alliance sur le blog de mon amie :EUTHERIACAEDIS .
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Cette façon qu’elle a de remonter ses cheveux pour les tortiller et les attacher avec le stylo qu’elle mordillait juste avant, une aide pour se concentrer, pour réfléchir … un geste magique … un seul suffit pour dégager en même temps son front et sa nuque …dégageant son visage que tout le temps un doux sourire illumine … et sa nuque , une envie soudaine, un souvenir que je tente d’enfouir … un tendre baiser du bout des lèvres, juste un baiser j’aimerais y déposer … dans cet espace, juste entre son cou et son oreille … du bout des lèvres pour la chatouiller un petit peu … Peut être planquer mes stylos pour lui demander le sien ???… mais des stylos il y en a plein mon bureau et elle le sait très bien … ou alors lui en proposer un des miens ??… je le fais mais elle n’en a plus besoin … alors je reste là à regarder mon écran mais du coin le l’œil j’adore la regarder tout le temps ! Une anecdote, un jour , paniquée elle a cherché son stylo rouge toute l’après midi … pour enfin le retrouver devinez où ?! là haut dans ses jolies boucles entremêlées … Elle se lève , elle s’en va … ne te retourne pas , ne te retourne pas !! Elle sourit , je le sens … vite retourne toi , vite retourne toi !! 
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J’ai demandé à mon ami Néré laquelle de ses filles était EUTHERIACAEDIS ??… Il n’a pas su me répondre , « il y en a tellement !!… » m’a t’il dit que lui même se perd souvent … 50 avec plus de 70 noms , il y a de quoi devenir dinguo parfois !!!… Il m’a juste dit « c’est sûrement la plus jolie d’entre elles … » et pour ça je veux bien le croire, car d’elle je ne connais que ses mots qui s’écoulent en jet torrentueux suivant les lignes de son visage quand elle jaillit de l’eau en prenant appuis sur les rivages de mes pensées … On ne peut être que belle quand juste des mots sans sons deviennent des douces invitations à s’égarer dans ses endroits brumeux … Océan de mots ou elle vit en maîtresse des lieux … nageant , glissant de mots en mots puis de phrases en phrases pour t’emmener dans un monde de rêve que tu voudrais comme ta seule réalité … Dans ma solitude, sur mon rivage … je l’imagine, me plaisant à dessiner les doux contours de son beau visage de nymphe marine … m’aidant de ses mots pour faire de ce rêve flou, de ce désir sans nom … une image, un personnage . Bercé par l’idée de cette rencontre imaginaire, je m’endorme … les pensées dans l’écume des vagues … en rêvant du soutien que me procure ses mots … le rêve de ma tête posé sur son épaule et comme seul témoin les étoiles, et la mer qui s’applique à rendre plus doux le bruit de ses caresses sur nos pieds …
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Vous vous croyez jolie à tortiller du fion à l’arrivé des chefs, A faire des ronds de jambes aux « Grandes gens » pour être dans leurs petits papiers ..Faire de l’hypocrisie et de la mesquinerie vos meilleures qualités …A force , la sournoiserie est devenue la plus belle ride de votre visage marqué par les éclaboussures du venin que vous postillonnez aux visages des autres en longueur de journée…Vous êtes surtout la championne du monde du « Commérage » !!!…Tellement fier de ce titre qui vous procure mon respect je l‘avoue …Comment peut on être aussi prompt à juger les gens ???Comment peut on se donner le droit de juger leur vie ??? Et le plus amusant c’est cette précision dans les moindres détails parfois même au cœur des intimités !!!Et en parler aussi ouvertement comme un concours de c’elle qui aurait le détail le plus croustillant !!!… vous me faites rigoler … un vieux réflexe quand je suis saoulé !!!Je vous entends toute la journée … vos commentaires aujourd’hui me font sourire car j’ai appris, en apprenant à vous connaître, de vous entendre sans vous écouter … Vous ridicule ???… sûrement pas, vous êtes tellement affirmative dans vos propos , et tellement sûr de vos bons jugements … paroles d’évangiles qui rendent Saint le porteur de ces bonnes paroles !!!… cette sainteté, clarté sombre qui illumine votre regard de fouine …« Je suis la Sainte Nitouche … buvez mes paroles de vérités !!…écoutez moi, car MOI je n’ai jamais péché … » Nombrilisme exorbitant ou égoïsme exacerbé ?? … si j’étais bon pâtissier , je vous feriez bien une tarte aux fruits défendus, juste pour voir votre tête au moment d’apprécier ce savoureux délice auquel vous ne vous donnez même pas le droit d’y penser … je vous plains Madame, vous n’êtes pas si vieille mais déjà si arriérée dans vos pensées … vous savez , au risque de vous faire peur et de miner encore plus ma journée , ça ne va pas s’arranger , vous allez vieillir encore et encore … Mais cette « mauvaiseté » est peut être une jalousie refoulée … vous avez peut être marre de ces 27 ans de vie commune sans aucun péché, 27 ans de mariage avec l’homme parfait !!!… 27, vous l’avez tant de fois répété …… peut être pour vous rassurer quand vous vous écoutez parler … Mais le plus inquiétant , Madame , savez vous ce qui en vérité me fait peur ??C’est que j’ai parfois l’impression d’être le seul atterré par vos conneries !!…
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Comment est ce arrivé ??? Faut demander au « Tout puissant » , car moi je ne sais pas …Comment est ce possible de faire une aussi belle chose …C’est forcement un force divine qu’est derrière tout çaTrop belle pour que j’y sois pour quelque chose …Il s’est peut être trompé, ce cadeau ne m’était pas destiné ?trop tard , « donné c’est donné » moi je ne vous la rendrais jamais … Tu as le nom d’un Archange, avec deux petites ailes qui te vont si bienTon sourire est un remède magique, contagieux qui déclenche toujours le mienTu es belle comme ta mère mais le sourire il paraît qu’il vient de moi !!De tout façon c’est tout ce que je sais faire, sourire béatement quand tu es là . Tu ne sais même pas parler, et encore moins marcherMais tu sais si bien me faire craquer ,En faisant battre mon cœur de fierté et de bonheur . Je t’aime tellement que s’il fallait donner ma vie pour toi , Je voudrais mourir 2 ; 3 ; 4 … autant de fois qu’il faudra ! Aujourd’hui c’est ton anniversaire , Une seule bougie sera suffisante sur ton gâteau , Mais un an c’est déjà « Tant » et si tôt !!Tu es ma petite fille … je suis si fière d’être ton père . Joyeux anniversaire ma puce , PAPA t’aime FORT comme ça !!!!!!!!
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La lave, huileuse, coule lentement dans les ravines, veines d’une île pour saigner dans les vagues de la mer déchaînée, agitée, qui tente de toute ses forces de repousser cette intrusion brûlante dans son intimité … Comme une multitude de petits verres de rhum, les grosses gouttes d’eau projetées par la surprenante chaleur de ce contacte inattendu, reviennent s’écraser en imitant le bruit des verres qu’on jette par dessus son épaule … sur ce sol en fusion craché, vomi par ce volcan , piton qui porte si bien son nom . Avec un grand rugissement pour montrer combien tu es en colère ? Mais non … peut être juste un tout petit, de peur de réveiller les gens !! Mais en transformant tes environs en un lieu proche de l’enfer , Une clarté rougeâtre qui vient compléter l’obscurité du moment, transformant la nuit en jour rouge et le jour en nuit rouge …En un instant on en viendrait même à se demander si ce sang provient du fin fond de la Terre ou du ciel qui pleure des larmes sanguines de voir le sol , son sol, en souffrance… tu laisse s’échapper de ses blessures béantes qui ont pris l’habitude de ne plus cicatriser, ta vie, rouge vif, bouillonnante … pour montrer, rassurer, que tu es toujours actif « Volcan l’a pété , la ouvre le ciel en dé … », on a l’habitude maintenant . Humblement tu dessines jour après jour, avec ton nectar de chaleur, les courbes féminines sensuelles, contours de cette île qui avec un plaisir brûlant te laisse œuvrer pour sa beauté , et préserver ses réserves de découvertes, de coins retirés ,sauvages et secrets . Doucement , lentement , petit volcan devient grand .Tu es devenu le volcan le plus actif de la Terre ces derniers temps Chapeau bas … félicitation !Tu portes bien ton nom : Piton de la fournaise … Brûlante dans mes veines, ta lave est mon sang, ta chaleur mes frissons, ta fougue mes passions, tes cratères mon cœur, ton relief mon horizon …
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Au pays des grandes vaches rousses blanches et noirs, Endroit parfumé des fromage et de pommes , J’ai fait la connaissance d’une Dame aux grands yeux noirs , Que la beauté un peu plus tous les jours m’étonne . Son teint est pâles mais chaud ; la belle enchanteresse A dans le cou des airs noblement maniérés ; Grande et svelte en marchant comme une chasseresse, Son sourire est tranquille et ses yeux assurés . Je vous avoue madame , qu’au pays des fleures , Sur les bords de la Seine où elle fait naître l’Eure , Vous faites , à l’abri des secrètes retraites Germer mille sonnet dans le cœur des poètes, Que vos grands yeux noirs rendraient plus soumis Qu’un esclave que je suis à son maître que vous êtes . 
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Envie de frissons, de coeurs qui s'emballent , d'émotions fortes, de souffles qui se conjuguent , qui s'affolent ... De palpitations quand tu me frôle envie de toi , de tout ce que tu es ... tout simplement j'y vais pas non plus , Si tu ne viens pas aussi j'suis déçu , je pensais être avec toi ce jour là ... tant pis . Il nous reste demain midi, un simple déjeuner !! à moi de faire des étincelles pendant ce petit moment volé . Tu penses que je peux encore y arriver ?!! ça fait tellement longtemps ... "allé chiche ..." je vais essayer . Les mains tremblent déjà la respiration s'emballe Le coeur s'affole ... je pense à toi, Je rêve de toi et de ce rendez vous , Tu me manque je crois ... c'est tout .
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O terre des palmiers, où le soleil est d’or, Qu’emplissent de leurs chants la mer et les oiseaux !Île des bengalis, des brises, de l’aurore ! Lotus immaculé sortant du bleu des eaux !Svelte et suave enfant de la forte nature,Toi qui sur les contours de ta nudité pure,Libre, laisses rouler au vent ta chevelure,Vierge et belle aujourd’hui comme Ève à son réveil ;Muse natale, muse au radieux sourire, Toi qui dans tes beautés, jeune, m’appris à lire, A toi mes chants ! à toi mes hymnes et ma lyre,O terre où je naquis ! ô terre du soleil !Tu es chère à mes pensées , chère à mon coeur .
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Supplice de Cupidon  Toujours donner, donner sans compter … donner tout ce que tu as, tu n’es là que pour ça .Tu pense vraiment qu’on pourrait t’aimer ???Tu es pathétique … aimer ce n’est pas pour toi .Regarde toi , tu as épousé ta meilleure amie du lycée … et la seule femme que tu ai vraiment aimé, la seule dont tu sois tombé franchement amoureux est devenue ta meilleure amie …Et tu étouffe, refoule, suicide tous les jours tes sentiments pour pouvoir travailler à ses côtés … tu crois qu’elle t’a aimé ? Mais qui es tu pour oser rêver à ses bras, à son amour ?!!… Tu n’es rien, tu n'as rien, et en plus t'es moche !!!...On ne te voit pas ... Tu viens, tu passes, tu fais ton boulot et tu t’en vas … Tu me fais rigoler … tu pensais vraiment que tu y avais droit ?T'as pas compris ? Le bonheur de l'Amour ce n’est pas pour toi .Toi tu es là pour toujours donner, sans compter, tout ce que tu as, à chaque fois …Et n’oublis pas , penses à sourire … Ce serait le comble qu'en plus, tu te mettes à pleurer .
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